Tento clanok je po francuzsky o dnesnej navsteve francuzskeho prezidenta v Saudskej Arabii.
RYAD (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy a entamé dimanche soir en Arabie saoudite une tournée dans trois monarchies du Golfe, son premier voyage dans une région désormais incontournable en raison de l'influence croissante que lui donne la manne pétrolière.
Dans une interview publiée dimanche par Al-Hayat, quotidien saoudien basé à Londres, M. Sarkozy qualifiait l'Arabie Saoudite d'"allié incontournable de la France dans la région", parce qu'elle est "un pôle de modération et de stabilité".
Il affirmait aussi que "l'objectif" de cette visite était "de donner une nouvelle dimension à notre partenariat stratégique avec l'Arabie Saoudite".
M. Sarkozy est arrivé peu après 18h00 (15h00 GMT) par un temps très froid à l'aéroport international de Ryad, où il a été accueilli par le roi Abdallah.
Après avoir écouté les hymnes nationaux et passé en revue les troupes, il a pris le chemin de Ryad.
Il est accompagné de six ministres, dont ceux des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et de la Défense, Hervé Morin, et d'une délégation d'une vingtaine d'hommes d'affaires.
Il se rendra lundi au Qatar et mardi dans les Emirats arabes unis.
A Ryad, le chef de l'Etat français devait devancer (note Dani: "surprise!") de quelques heures son homologue américain George W. Bush, actuellement en tournée dans quatre pays du Golfe et qui arrivera, lui, lundi après-midi, quelques heures seulement après le départ de M. Sarkozy pour Doha.
Conséquence de ce chassé-croisé diplomatique, la route conduisant de l'aéroport au centre-ville de Ryad était pavoisée dimanche de drapeaux américains, saoudiens et français.
"Bienvenue à la France", titrait le quotidien Al-Jazirah.
De part et d'autre, on insistait sur l'importance que revêt la venue du chef de l'Etat français, à la fois sur le plan diplomatique et dans le domaine économique.
"Les entreprises françaises sont en mesure de répondre aux attentes de l'Arabie Saoudite dans tous les secteurs, et plus particulièrement ceux de l'énergie, des transports --notamment ferroviaires et aériens--, ou de la distribution de l'eau", a encore déclaré M. Sarkozy à Al-Hayat.
Du côté saoudien, le quotidien de langue anglaise Arab News parlait d'un "axe franco-saoudien", qui est "particulièrement important à un moment où le Moyen-Orient traverse des crises dangereuses qui risquent d'embraser toute la région".
"Tout amène à penser que la visite du président Sarkozy sera marquée par une coopération accrue entre les deux pays dans des domaines nouveaux et importants", concluait le journal.
Pourtant, l'Elysée a prévenu qu'aucun contrat ne devrait être finalisé pendant cette visite.
Quatre "accords" devraient néanmoins être signés dimanche soir. Ils portent sur l'institutionnalisation de la concertation politique entre les deux pays, la coopération sur les questions d'énergie, le développement de la formation d'universitaires en France (augmentation sensible du nombre de boursiers saoudiens) et le développement de la formation professionnelle.
Lundi, M. Sarkozy prononcera devant le "Majlis Al-Choura" (Conseil consultatif) un discours où il sera question, selon l'Elysée, du "dialogue des cultures, de religion et des valeurs communes".
Il s'adressera ensuite à des hommes d'affaires français et saoudiens.
Commentant l'accord "de coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire" que la France signera mardi à Abou Dhabi avec les Emirats, M. Sarkozy a réaffirmé à Al-Hayat sa conviction: "le monde musulman n'est pas moins raisonnable que le reste du monde pour recourir au nucléaire civil pour ses besoins en énergie, dans la pleine conformité avec les obligations découlant du droit international", a-t-il dit.
Cet accord sera le 3e du genre signé par la France avec des pays arabes, après ceux conclus l'an dernier avec l'Algérie et la Libye.
(source: http://fr.news.yahoo.com/afp/20080113/tpl-golfe-france-diplomatie-sarkozy-arab-ee974b3_3.html)
RYAD (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy a entamé dimanche soir en Arabie saoudite une tournée dans trois monarchies du Golfe, son premier voyage dans une région désormais incontournable en raison de l'influence croissante que lui donne la manne pétrolière.
Dans une interview publiée dimanche par Al-Hayat, quotidien saoudien basé à Londres, M. Sarkozy qualifiait l'Arabie Saoudite d'"allié incontournable de la France dans la région", parce qu'elle est "un pôle de modération et de stabilité".
Il affirmait aussi que "l'objectif" de cette visite était "de donner une nouvelle dimension à notre partenariat stratégique avec l'Arabie Saoudite".
M. Sarkozy est arrivé peu après 18h00 (15h00 GMT) par un temps très froid à l'aéroport international de Ryad, où il a été accueilli par le roi Abdallah.
Après avoir écouté les hymnes nationaux et passé en revue les troupes, il a pris le chemin de Ryad.
Il est accompagné de six ministres, dont ceux des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et de la Défense, Hervé Morin, et d'une délégation d'une vingtaine d'hommes d'affaires.
Il se rendra lundi au Qatar et mardi dans les Emirats arabes unis.
A Ryad, le chef de l'Etat français devait devancer (note Dani: "surprise!") de quelques heures son homologue américain George W. Bush, actuellement en tournée dans quatre pays du Golfe et qui arrivera, lui, lundi après-midi, quelques heures seulement après le départ de M. Sarkozy pour Doha.
Conséquence de ce chassé-croisé diplomatique, la route conduisant de l'aéroport au centre-ville de Ryad était pavoisée dimanche de drapeaux américains, saoudiens et français.
"Bienvenue à la France", titrait le quotidien Al-Jazirah.
De part et d'autre, on insistait sur l'importance que revêt la venue du chef de l'Etat français, à la fois sur le plan diplomatique et dans le domaine économique.
"Les entreprises françaises sont en mesure de répondre aux attentes de l'Arabie Saoudite dans tous les secteurs, et plus particulièrement ceux de l'énergie, des transports --notamment ferroviaires et aériens--, ou de la distribution de l'eau", a encore déclaré M. Sarkozy à Al-Hayat.
Du côté saoudien, le quotidien de langue anglaise Arab News parlait d'un "axe franco-saoudien", qui est "particulièrement important à un moment où le Moyen-Orient traverse des crises dangereuses qui risquent d'embraser toute la région".
"Tout amène à penser que la visite du président Sarkozy sera marquée par une coopération accrue entre les deux pays dans des domaines nouveaux et importants", concluait le journal.
Pourtant, l'Elysée a prévenu qu'aucun contrat ne devrait être finalisé pendant cette visite.
Quatre "accords" devraient néanmoins être signés dimanche soir. Ils portent sur l'institutionnalisation de la concertation politique entre les deux pays, la coopération sur les questions d'énergie, le développement de la formation d'universitaires en France (augmentation sensible du nombre de boursiers saoudiens) et le développement de la formation professionnelle.
Lundi, M. Sarkozy prononcera devant le "Majlis Al-Choura" (Conseil consultatif) un discours où il sera question, selon l'Elysée, du "dialogue des cultures, de religion et des valeurs communes".
Il s'adressera ensuite à des hommes d'affaires français et saoudiens.
Commentant l'accord "de coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire" que la France signera mardi à Abou Dhabi avec les Emirats, M. Sarkozy a réaffirmé à Al-Hayat sa conviction: "le monde musulman n'est pas moins raisonnable que le reste du monde pour recourir au nucléaire civil pour ses besoins en énergie, dans la pleine conformité avec les obligations découlant du droit international", a-t-il dit.
Cet accord sera le 3e du genre signé par la France avec des pays arabes, après ceux conclus l'an dernier avec l'Algérie et la Libye.
(source: http://fr.news.yahoo.com/afp/20080113/tpl-golfe-france-diplomatie-sarkozy-arab-ee974b3_3.html)